Actualités







Soulèvements

Exposition au Jeu de Paume,
1 place de la Concorde
PARIS 8e
Du 18 octobre 2016 au 15 janvier 2017








Gilles Caron / PHOTOS DE GUERRE

Exposition au Musée Mémorial de la Bataille de Normandie de Bayeux
Du 3 au 30 octobre 2016

Conception, production, coordination : Pauline Magdeleinat

À l’occasion de l’édition 2016 du Prix Bayeux-Calvados, la Fondation Gilles Caron présente une sélection de photographies de guerre de Gilles Caron. Le vernissage de l’exposition sera précédé de l’inauguration d’une stèle dédiée à la mémoire des reporters disparus, rendant notamment hommage à Gilles Caron.


Jeune photographe disparu au Cambodge le 5 avril 1970, à l’âge de 30 ans, Gilles Caron connaît une carrière fulgurante, laissant derrière lui près de 600 reportages. De son premier grand reportage sur la guerre des Six Jours qui propulse l’agence Gamma au rang des meilleures agences mondiales en 1967, à sa détention au Tchad début 1970, arpentant l’histoire à travers mai 1968, Prague, Derry, le Biafra, le Cambodge, le Vietnam… et toute la vie politique et artistique française, Gilles Caron livre un témoignage d’une intensité encore intacte, presque 50 ans après sa disparition. Avec l’élégance qui le caractérise, il sait façonner au coeur de l’actualité des images puissantes et emblématiques : elles feront de lui l’un des acteurs majeurs de la photographie, au-delà du reportage.



Mobilisé en Algérie pendant son service militaire, Gilles Caron nourrit peu à peu un sentiment d’aversion contre les atrocités de la guerre. Comme en témoigne sa correspondance, il s’interroge avec une maturité surprenante avant de refuser de partir en opération. Dès lors, son regard sera centré sur les individus, populations comme militaires dans leur vie civile. Sans excès ni artifice, les événements majeurs qu’il relate en dépit de tous les risques illustrent une large typologie de conflits du xxe siècle : guerre civile, guerre éclair, famine organisée… Intellectuel précoce et insoumis, amoureux d’art et de cinéma, Gilles Caron lègue une vision empreinte de l’engagement absolu qui fut le sien, et de sa profonde créativité. Conception,








Gilles Caron - James Hill, Vis à Vis - Photographies

Vernissage
Jeudi 9 juin 2016, de 18h à 21h

Exposition
Du 8 juin au 23 juillet, du mardi au samedi, de 14h à 19h et sur rendez-vous

School Gallery Paris
322 rue Saint Martin, 75003 PARIS

Présentée par Olivier Castaing, cette exposition réunit les photographies de deux grandes figures du photoreportage.
Gilles Caron, auquel la galerie avait consacré une première exposition en 2015.
En vis à vis, James Hill, photographe britannique, qui a rejoint la Team School Gallery au printemps.

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Gilles Caron Scrapbook

Exposition du scrapbook de Gilles Caron

Avril et Mai 2016
Entrée libre

La fenêtre
34000 Montpellier

L'histoire d'une vie et d'un livre.
Sous la direction de La Fenêtre.
Avec le soutien de la Fondation Gilles Caron.
Commissariat d’exposition : Christine Cibert (membre de la Fondation Gilles Caron)

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Gilles Caron Couleurs

Exposition de photographies

10 février au 5 mars 2016
Du lundi au vendredi de 14h à 18h30 et le samedi de 11h à 17h
Entrée libre

Blondeau et Cie
Rue de la Muse, 5
1205 Genève - Suisse

La découverte récente d'un ensemble d'Ecktachromes très peu diffusés de Gilles Caron éclaire d'un nouveau jour le rapport à la prise de vue du photographe avant tout connu pour son travail en noir et blanc.

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PARIS PHOTO

12 > 15 novembre 2015
STAND D08
Grand Palais - Paris

Venez découvrir des photos inédites de Gilles Caron, les BACHELOT CARON & Sacha GOLDBERGER.
Pour la première fois un ensemble de photographies couleurs dont des cybachromes uniques de Gilles Caron sera présenté sur le stand de la School Gallery / Olivier Castaing durant le salon Paris Photo.








Gilles Caron, Le Conflit Intérieur
Présenté par Olivier Bianchi


Vernissage le jeudi 8 octobre 2015 - 18h30
Exposition du 9 octobre au 9 janvier 2016, du mardi au samedi, 14h à 19h.

Hôtel Fontfreyde
Centre photographiques 34 rue des Gras 63000 Clermont-Ferrand

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Gilles Caron, Photographies couleurs
Présenté par Olivier Castaing


Vernissage le jeudi 11 juin 2015 - 19h-21h
Exposition du 11 juin au 25 juillet 2015, du mardi au samedi, 14h à 19h.

School Gallery Paris
322 rue Saint-Martin, 75003 PARIS

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Accrochage de tirages inédits et table-ronde à Venise :
la Fondation Bru poursuit son soutien à la Fondation Gilles Caron


En partenariat avec la Fondation Gilles Caron, à l’occasion du lancement du premier numéro des Cahiers de la Fondation Gilles Caron, la Fondation Bru organise un accrochage de photos inédites en couleur de l’artiste : elle exposera, au moment de la Biennale d’art contemporain 2015, une vingtaine de clichés à Venise.








Jeu de Paume - Journée d'études« Quelle histoire pour le photojournalisme ? »

Samedi 18 octobre, 10 h 30-18 h

Organisée par l’École doctorale d’histoire de l’art – université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et le Jeu de Paume à l’occasion de l’exposition « Gilles Caron, le conflit intérieur » au Château de Tours, Jeu de Paume hors les murs
Sous la direction de Michel Poivert et Clara Bouveresse


[ Voir le programme complet en cliquant ici ]








Daniel Cohn-Bendit évoque la célèbre photo de Gilles Caron dans Midi Libre








Confrontations Photo

du 3 au 5 octobre 2014
Espace Perdtemps
Gex

Fondation Gilles Caron, invité d'honneur











Caron/Gronsky

du 13 septembre au 30 octobre 2014
Polka Galerie
12 rue Saint Gilles, Paris IIIe

Vernissage jeudi 11 septembre de 18 à 21h











Gilles Caron, le conflit intérieur

du 21 juin au 2 novembre 2014
Château de Tours
25, avenue André Malraux, Tours


Entrée libre. Commissaires de l'exposition : Michel Poivert et Jean-Christophe Blaser

Inauguration en présence d'Aurélie Filippetti, Ministre de la Culture et de la Communication le vendredi 20 juin 2014 à 17h30, sur invitation.


[Retrouvez la revue de presse de l'exposition en cliquant ici.]



Copyright Jean François Laidi






The Decade of Revolts

8 mars - 18 mai
Kulturhuset Stadsteatern
Stockholm


6 photos de Gilles prises en Mai 68 font partie de l'exposition avec des oeuvres de Bruce Nauman, Marina Abramovic, Kusama, Valie Export, Joseph Beuys, Niki de Saint Phalle, Lygia Pape, Ernest Cole, Lawrence Weiner, Reiner Ruthenbeck, Gordon Matta Clark, Gorgona, Zofia Kulik, Ryszard Wasko, Robert Smithson, Günther Brus, Hermann Nitsch, Rudolf Schwarzkogler, Stephen Kaltenbach, Carl Johan De Geer, Ion Grigorescu, Goran Trbuljak, Gilles Caron, Hans Haacke, Ever Astudillo, Paolo Gasparini, Fernell Franco and Enrique Metinides.







6th Yangon Photo Festival

Janvier / Février 2014 à Rangoon










Février 2014.
Une photographie sous tension, la collection de Florence et Damien Bachelot.
Musée Nicéphore Niépce. Chalon-sur-Saône .






Exposition Gilles Caron, le conflit intérieur

Du 25 janvier au 18 mai 2014

MUSEE DE LA PHOTOGRAPHIE CHARLEROI
CENTRE D’ART CONTEMPORAIN DE LA FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES

11 av. Paul Pastur (GPS : place des Essarts)
6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne), Belgique
T +32 (0)71/43 58 10
mpc.info@museephoto.be - www.museephoto.be

Commissaires de l'exposition : Michel Poivert et Jean-Christophe Blaser, Musée de l'Elysée.
Une exposition du Musée de l'Elysée, Lausanne,
en coproduction avec la Fondation Gilles Caron










La Fondation Gilles Caron diffuse désormais les photos de Gilles pour la presse via Gamma-Rapho.





Phnom Penh Photo 2012
Hommage à Gilles Caron
18 décembre 2012 | Rédigé par Michel Philippot et Christian Caujolle | Paru sur Le Journal de la Photographie

Hier, sous la présidence de Son Excellence Khieu Khanarith, Ministre de l’information, a eut lieu à Phnom Penh le premier hommage à Gilles Caron dans le pays où le photographe a disparu en avril 1970. Une plaque reproduisant le dernier portrait de lui, pris au moment où il traversait le bac sur le Mékong avant sa disparition sur la route numéro 1, a été fixée sur le monument érigé près du Ministère de l’Information, pour rendre hommage à tous les journalistes et photographes tués ou disparus durant la guerre civile et la période « Khmer Rouge ».

Photo Phnom Penh festival
Du 8 au 13 décembre 2012
Phnom Penh
Cambodge






Au Cambodge, la mémoire de Gilles Caron enfin honorée
11 décembre 2012 | Rédigé par Arnaud Roux | Paru sur Asie-info.fr

Une plaque honorant le grand photographe français a été posée au dos du monument pour les journalistes tués et disparus au Cambodge entre 1970 et 1975.

Une foule de reporters s’est pressée le lundi 10 décembre autour du monument érigé il y a quelques mois devant l’hôtel Le Royal de Phnom Penh, qui était au début des années 1970 le quartier général des correspondants du monde entier, pour une cérémonie un peu particulière. D’un côté, sur le marbre noir, une liste de 37 noms de journalistes cambodgiens et étrangers tués ou disparus pendant la guerre au Cambodge entre 1970 et 1975. De l’autre, une plaque de marbre blanc rédigée en khmer et en français, et la photo d’un homme qui allait sans le savoir à son rendez-vous avec le destin et la légende, il y a plus de 42 ans.

Gilles Caron a disparu ce jour-là sur la route n°1 avec un collègue journaliste et un coopérant français, le 5 avril 1970, en allant couvrir les affrontements qui embrasaient alors l’est du Cambodge, tout près de la frontière vietnamienne. Leurs corps n’ont jamais été retrouvés. Marjolaine, la fille aînée de celui qui passa comme une étoile filante dans le firmament des «grands», n’a jamais pu faire le deuil de son père, tout comme sa mère Marianne et les autres membres de la famille Caron. « Cette plaque nous fait du bien », souffle-t-elle, très émue. C’est en apprenant l’existence de la stèle par Asie-Info qu’elle a décidé de transgresser le tabou familial et de venir au Cambodge. « J’en voulais à ce pays, inconsciemment, de m’avoir pris mon père. C’était plus fort que moi. Mais en franchissant le pas et en venant ici, j’ai découvert un pays magnifique, des gens souriants. Et ce voyage, avec la pose de cette plaque, nous a apaisés, Louis et moi », poursuit-elle.

Son discours, tout comme celui de son mari, Louis Bachelot, le directeur de la Fondation Gilles Caron, prononcé devant les journalistes et le ministre de l’Information cambodgien Khieu Kanharith, était empreint d’une émotion à fleur de peau, presque libératrice. Le mystère entourant la disparition de Gilles, dont elle garde les souvenirs d’une petite fille de 7 ans, demeure entier, et un solennel appel aux témoignages a été lancé devant les caméras et les micros. Portera-t-il un jour ses fruits ? « A l’époque, toute cette région, jusqu’à Kompong Cham, était un champ de bataille mouvant sur lequel s’entrecroisaient six armées : les troupes de Lon Nol, les Viêtcông, les Khmers rouges, les sud-Vietnamiens, et les forces spéciales américaines et thaïlandaises, ce que l’on ignore souvent », rappelle Tim Page, photojournaliste vétéran plusieurs fois blessé au Vietnam, qui avait croisé la route de Gilles. Un autre vétéran, Al Rockoff, passé à l’époque de l’armée américaine à la photographie de presse en freelance et à qui on doit de célèbres clichés de la chute de Phnom Penh en avril 1975, était également plongé dans ses souvenirs.

Le passé, qui paraissait ce-jour là se confondre avec l’instant présent, n’avait jamais semblé aussi réel. Et le temps s’était comme arrêté dans les volutes d’encens, sous le soleil de Phnom Penh.










La photographie en cent chefs-d’oeuvre

Explorer la notion de chef-d’oeuvre appliquée à un médium aussi foisonnant et divers que la photographie, tel est le propos de cette exposition qui dévoile cent images issues des collections de la BnF. Choisies pour leur beauté, la perfection de leur tirage ou leur provenance, ces pièces, toutes d’auteurs différents, composent un parcours où les grands noms de la photographie des XIXe et XXe siècles côtoient des anonymes.

« Choisir parmi les trésors photographiques que conserve la Bibliothèque est un exercice difficile auquel notre collection se prête avec bonheur. Photographies d’art, documentaires, scientifiques, images issues de fonds d’écrivains ou de savants, de fonds de journaux ou de théâtre, images de cinéma... aucune autre institution française ne rassemble une telle variété, des origines de la photographie à nos jours.» Bruno Racine, président de la BnF.

De la plus ancienne pièce présentée, un essai de William Henry Fox Talbot de 1839, à la plus récente de la sélection, une image prise à Fos-sur-Mer en 1986 par Lewis Baltz, les cent photographies exposées questionnent le concept de chef-d’oeuvre. Quelle photographie peut prétendre accèder à ce statut ? Une grande image d’un grand auteur ? Sans nul doute, mais tout autant une photographie scientifique qui atteint la perfection dans son domaine ou un tirage anonyme ancien qui anticipe de façon étonnante sur l’art des XXe et XXIe siècles.

Portraits, paysages, nus, reportages, publicité, photographie scientifique, tous les genres sont représentés à travers le regard de grands noms de la photographie : Eugène Atget, Félix Nadar, Frantisek Drtikol, Diane Arbus, Raoul Hausmann, Henri Cartier-Bresson, Man Ray, Franco Fontana, William Eggleston, Claude Levi-Strauss, Brassaï, Julia Margaret Cameron, André Kertesz, Bill Brandt, Gustave Le Gray, Gilles Caron...
Des photographies anonymes ou d’autres, plus étonnantes encore, réalisées par des écrivains tels Emile Zola, Victor Segalen ou Jacques Prévert font également partie des trésors sélectionnés pour l’occasion.
La beauté formelle et la qualité du tirage - toujours exceptionnelle - font l’intérêt des photographies exposées, de même que leur mode d’entrée dans les collections de la Bibliothèque, qui participe de l’histoire de chaque image : don de l’auteur ou de sa famille, dation, acquisition parfois très précoce telle la photographie mythique de Mai 68 de Gilles Caron acquise en grand tirage dès septembre de la même année. Ces modes d’entrée sont en filigrane une histoire de la constitution de la collection de la BnF.

Loin d’écrire une histoire de la photographie, le parcours de l’exposition se déroule d’image en image au fil de rapprochements et de correspondances esthétiques et formelles.
Ni chronologique ni thématique, la déambulation s’ouvre ainsi sur l’essai de Talbot de 1839 pour se clore au gré d’associations visuelles sur un autoportrait d’Emile Zola.

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Légende

1/ Man Ray (1890-1976)
Grand nu renversé en arrière.1923.Tirage argentique
Acquisition auprès de l’auteur en 1958
© MAN RAY TRUST / ADAGP, Paris 2012
BnF, département des Estampes et de la photographie

2/ Gilles Caron (1939-1970)
CRS poursuivant un manifestant. 6 mai 1968. Publié dans Paris-Match du 18 mai 1968. Tirage argentique
Acquisition en septembre 1968 auprès de la galerie Le mur ouvert à Paris
© Fondation Gilles Caron / Contact Press Images
BnF, département des Estampes et de la photographie

3/ Joseph Philibert Girault de Prangey (1804-1892)
Athènes. 1842. Palmier près de l’église Saint Théodore. Daguerréotype pleine plaque
Ancienne collection du comte Charles de Simony
BnF, département des Estampes et de la photographie






Le Scrapbook Gilles Caron
primé au Festival International
du Livre d’Art et du Film 2012.

Ce prix est un sérieux encouragement pour la jeune Fondation Gilles Caron quand on sait la qualité de ce festival.

Le Scrapbook et plus largement le travail entrepris par la Fondation depuis sa création ont pour objectif de faire connaître au public le plus large Gilles Caron à travers son œuvre, sa vie et son engagement. Les photos de Gilles entrent aujourd’hui dans les grandes collections d’art, dans les musées, et certaines sont devenues synonymes de chef-d'œuvre, (Exposition “Chefs-d'œuvre ?” Centre Beaubourg-Metz 2011).

Cette récompense, attribuée au Scrapbook, premier ouvrage coédité par la Fondation, parle de liberté, d’éthique, d’indépendance, de l’élégance d’un homme et d’une œuvre qui font référence. Elle nous donne ici l’opportunité de remercier toutes les personnes qui nous entourent et nous aident. Nous avons le privilège d’être soutenus depuis le colloque Gilles Caron à l’INHA en 2009, par la Fondation Bru. Cette Fondation, engagée dans des causes humanitaires et culturelles, a également choisi de mettre en lumière l’œuvre de Gilles en aidant de façon régulière les projets ambitieux de la Fondation.

L’ensemble de la presse a salué le Scrapbook, lors de sa parution en février 2012. Aujourd’hui l’attribution du FILAF d’or nous conforte et nous encourage dans notre objectif : le rayonnement de l’œuvre d’un des plus grands photographes et journalistes du XXe siècle.

Merci à tous d’être avec nous.

Louis Bachelot
Directeur de la Fondation Gilles Caron








2012
- juin. Scrapbook. Consortium de Dijon. Présentation du livre
           Prolongation jusqu'à la moitié du mois d'août
- octobre. Prix Bayeux des correspondants de guerre. Présentation du "Scrapbook" (Lienart)
                  et de "J'ai voulu voir" (Calmann Levy)