« Paris 1968 », Paris

 

300 photographies permettront aux Parisien.ne.s et aux visiteurs de découvrir le Paris de 1968.

Divisées en 7 sections, elles retracent les étapes d’une année décisive dans l’histoire du pays et dans l’oeuvre du photographe.

 

Section 1 > Les coulisses des sixties

Section 2 > De Gaulle : dernières icônes

Section 3 > La marmite Nanterre

Section 4 > La manif, un théâtre photographique

Section 5 > Formes de l’insurrection

Section 6  > Paris s’éveille

Section 7  > Le Monde En Causes

 

 

 

tables rondes, Paris

 

 

 

 
 

galerie Castaing, Paris

« Paris, Londonderry, Prague : entre 1968 et 1969, Gilles Caron consacre nombre de reportages à des situations inédites dans l’Europe des Sixties. Les révoltes opposent frontalement populations et forces armées dans des combats où sont en jeux des puissances coloniales (l’Angleterre en Irlande du Nord), des armées d’occupations (l’URSS en Tchécoslovaquie) ou bien des forces de l’ordre (en France). Ce sont à chaque fois des manifestations qui dégénèrent et une forme de lutte qui s’invente : la guérilla urbaine, bien différente des classiques champs de bataille que Caron a pu couvrir jusqu’alors (Israël, le Vietnam, le Biafra). Sur le théâtre quotidien des villes, la violence explose dans un rapport asymétrique : d’un côté des manifestants sommairement armés de pierre ou de cocktails Molotov, de l’autre des militaires parfois lourdement équipés.
Comment documenter et fournir des images emblématiques de telles révoltes où le déséquilibre des forces n’a d’égal que l’héroïsme des manifestants ?

Dès 1967, dans la Bretagne française où les paysans se soulèvent contre les règlements européens, Caron avait identi é la gure du lanceur de pierre comme celle qui peut contenir la puissance symbolique de la révolte. Ce sont des centaines de vues qu’il réalise les années suivantes pour parvenir à traiter le lanceur comme la synthèse de l’instantanéité et du schéma visuel.

Véritable hiéroglyphe documentaire, le lanceur devient pour Caron une gure exprimant toutes les variations de la révolte : torse nu, en blazer ou en pull-over, emporté dans son élan ou rivé au sol en catapulte, le lanceur devient danseur. L’être singulier se fait silhouette universelle. »

 

 

La School Gallery Paris, fondée par Olivier Castaing, est installée dans le Haut Marais, à proximité de la Gaité lyrique. Elle fête en 2018 ses 10 ans.
En 2015 la galerie a été choisie par la Fondation Gilles Caron pour devenir la galerie mère du photographe. À ce titre la galerie travaille aux côtés de la Fondation à la promotion de l’œuvre de Gilles Caron en France et à l’International.

les publications Flammarion

Les textes du catalogue ont été rédigés par Michel Poivert, commissaire de l’exposition.  Il propose notamment un grand entretien entre Louis Bachelot, directeur de la Fondation Gilles Caron et Marc Blondeau, collectionneur et marchand d’art.

Le catalogue :

 

 

L’album est préfacé par Michel Poivert, commissaire de l’exposition et propose un entretien entre William Bachelot, petit-fils de Gilles Caron avec Daniel Cohn-Bendit.

L’album :

 

 

 

Photo London, Londres

 

 

les pavés Bernardaud

 

Chaque face du pavé est décorée de photographies d’époque de Gilles Caron, revisitées par le duo Bachelot et Caron.

La collection « Dans le pavé la plage » propose :

 

 

 

 La maison Bernardaud est une manufacture de porcelaine de luxe, basée à Limoges.

 

 

exposition Bozar, Bruxelles

Le Palais des Beaux-Arts, aussi connu sous la marque BOZAR, est un lieu culturel de Bruxelles, espace pluridisciplinaire conçu pour rassembler un large éventail d’événements artistiques.

Plus d’infos à venir : ici

exposition à la BNF, Paris